mercredi 20 janvier 2010

Une cyberguerre froide dans la Cité Interdite




Depuis les débuts du web, les infomédiaires (Google, Yahoo! et Microsoft dans le monde, Baidu et Tencent en Chine) et les réseaux sociaux (Facebook, Myspace, Friendfeed, LinkedIn) sont à la fois des vecteurs et des cibles de choix pour des intrusions et des attaques en ligne. L’interopérabilité croissante de ces plate-formes (du web 2.0 à l’internet mobile) et l’amélioration constante de leurs services intégrés ne font que renforcer cette tendance.

[…]

D’où la question suivante : qui a tenté de nuire aux relations diplomatiques entre la Chine et l’Iran en faisant accuser ce dernier ? Un État parfaitement respectable ou une constellation hacktiviste ? Pourquoi la Chine n’a-t-elle pas adressé une plainte officielle à l’Iran ou émis une simple jérémiade de forme ? Pourquoi Baidu a-t-il porté plainte (devant un tribunal de New York !) contre son fournisseur américain Register.com de nom de domaine ? Et si « quelqu’un » avait exercé quelques représailles graduées contre Google en réponse à la paralysie infligée à Baidu (48 heures avant le scandale déclenché par la firme de Mountain View) ? L’affaire Google-Chine n’est-elle qu’un des plus visibles épisodes d’une cyberguerre froide par infomédiaires interposés ou instrumentalisés ?

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