vendredi 22 avril 2011

Le risque-pays victime des révolutions arabes


« La stabilité politique d’un État n’est plus un indicateur pertinent. De même, les indicateurs macro-économiques, quand ils sont surpondérés, ne sont plus adaptés pour apprécier les risques politiques puisque que ceux-ci ont fait croire à la modestie des risques de ce type en Tunisie ou en Égypte. Aujourd’hui, il faut renverser la méthodologie du risque-pays en accordant une place accrue à des indicateurs qualitatifs comme la qualité de la régulation publique, la transparence et concertation (voice and accountability), lutte contre la corruption, équité et justice, etc ».

Telos-eu : Le risque-pays victime des révolutions arabes, par Corinne Vadcar


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