mardi 21 avril 2015

L'échec de Google Glass ou la déchéance du "cool"

La conception d'un produit cool relève plus d'un art que d'une science. Apple l'a démontré à plusieurs reprises dès les débuts du iPhone et a fait des émules chez Google qui a de facto développé et distribué efficacement Android mais n'a pas su insuffler le cool à Google Glass...


Tout le monde a vu ces fameuses lunettes Web sur le nez des mannequins, des créateurs de mode et des geek influents... pendant que Samsung, Apple et Microsoft matraquaient les publicités de leurs derniers joujoux dans la presse, à la télévision, dans les rues et en page d'accueil de Facebook. Pas à pas, la stratégie marketing de Google Glass privilégiant les relations publiques au détriment de la publicité est devenue élitiste et donc très peu commerciale. 

mercredi 15 avril 2015

Avec les armées camerounaise et nigériane contre Boko Haram (vidéo)

Un reporter de Paris-Match s'entretient avec un officier du Bataillon d'Intervention Rapide camerounais (BIR) qui explique clairement les tactiques employées par le groupe djihadiste Boko Haram au nord-Cameroun. 
 


Ignorance assumée ou désinformation volontaire, la vidéo est intitulée "Avec nos reporters sur le front tchadien". L'Afrique est un grand pays, n'est-ce-pas ?

vendredi 3 avril 2015

Le djihad saignera-t-il les écoles et les universités du Kenya / Nigéria ?

N'ayons aucune illusion : 150, 500, 1000, 5000 ou 15 000 Africains peuvent mourir (attentat, épidémie, catastrophe naturelle, etc) dans l'indifférence médiatique et il en sera ainsi pour longtemps car leurs masses monolithiques ne vaudront jamais celle d'un individu occidental. N'attendons aucune vague internationale de solidarité et encore moins de hashtags Twitter tels que #JeSuisGarissa, en hommage aux 147 étudiants kenyans assassinés « à la kalach » sur leur campus dans la nuit du 2 avril 2015 par un commando terroriste des Shebabs.


Au-delà de la cruauté de cette attaque d'ampleur, le terrorisme djihadiste abhorre l'éducation et la culture a fortiori lorsqu'elle englobe la gente féminine. Lors d'une mission professionnelle au Mali quelques années plus tôt, un imam radical m'avait béatifié en affirmant tout de go que « la vaisselle des mères au travail brille moins que celles des mères au foyer » (sic). Dans un pays où les femmes sont au coeur de l'activité microéconomique, cette vision proprement islamiste mènerait l'économie locale vers la ruine à grande vitesse.